Auteur : Dina Daher

Une amoureuse éternelle, rêveuse dotée d'un brin d’humour, juste la dose nécessaire pour mettre du soleil dans la vie de ceux qui l'entourent et une battante qui vient de très loin! Une gitane de coeur et d'âme. Une douce folie avec une indomptable rage pour la vie. Ma profonde sensibilité est ma plus grande vulnérabilité. Bref, une fille qui n'a pas froid aux yeux, qui aime sans retenue et qui déteste l'hypocrisie et les injustices dans le monde. J’ai ZÉRO tolérance à la violence tout court! Dans chaque texte, vous découvrez un peu de moi, en toute transparence. J’ai navigué sur des vagues tout au long de ma vie en quête d’un port où je peux accoster, d’un hâvre de paix où je peux me reposer. Ce blog se veut un partage de vie et d’expériences, une place où je peux laisser libre cours à mes ressentis et à mes pensées. C’est mon psy pas cher! Je crois que les mots guérissent les maux....et des maux, j’en ai vécus et connus! Aujourd’hui, je suis un patchwork vivant. La somme de toutes ces années, de toutes ces expériences. Je suis ce puzzle en construction continue. Un morceau à la fois. Je vous invite à le découvrir, un texte à la fois. Bienvenus dans mon monde aux couleurs des couchers du soleil.

The language LOVE speaks…

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It’s been a while since the idea of writing in english is maturing slowly but surely in my mind. Today, I felt the call so I decided to let my guts guide me into this new adventure.
Actually, it’s not really new to me as I did my university studies in an American university affiliated with the University of New York.

However, it’s the first time since long but it definitely won’t be the last time either. Talking about feelings and expressing different emotions became easier for me in french than in either english or arabic. After all, french is the LOVE and the ROMANCE language. It has an undeniable poetic touch…

I think, write, feel, love, grieve, enjoy in french but still get angry and curse in arabic specially behind the wheel 😁. Instinctively, I turn to my mother tongue to express my frustration and it makes my trio laugh at me every time it happens. Bad me!

Lately, I’ve been living, heart-wise, some thing really special and different from every thing I knew before. I will let time figure it out and life show me the way.

Even though I know how impatient I could be at times for wanting things to happen quicker and on my way (which is not necessarily always the best!), I decided to go easy on me. And let the pieces of the puzzle fall naturally in their right places.

“Always go with the choice that scares you the most, because that’s the one that is going to require the most from you.” Caroline Myss

I always trusted life and it rarely disappointed me so I will let it, one more time, guide me through every thing that comes my way. My heart is confident, light and thankful for being functional at full intensity and power despite all the heartbreaks that it had to go through in the past years. My intuition is telling me to slow down the pace and enjoy it all the way to the big finale.

“The principles of living greatly include the capacity to face trouble with courage, disappointment with cheerfulness, and trial with humility.”

Temps et patience…

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Après 41 années de vécu, je déclare solennellement que la vie est plus compliquée que je ne le pensais. J’ai tendance par ma nature optimiste de voir positif. De trouver des solutions aux situations problématiques que je rencontre au quotidien et ça fonctionne dans la grande majorité du temps. Mon cerveau est axé sur la résolution de problèmes. En fait, si je prétends me connaitre plus profondément, je me permets d’affirmer que mon cerveau s’est trouvé une banque de solutions de toutes sortes à d’éventuelles problématiques. C’est fou mais c’est ainsi.

Je ne connaissais pas cette force en moi dans mon ancienne vie. Est-ce qu’elle était déjà pré-existente mais à l’état latent ou est-ce que je l’ai développée pour assurer ma survie? Je ne puis le confirmer. Elle est là et c’est génial.

Par contre, elle bogue aussitôt qu’il y ait questions de cœur et de sentiments. Elle cède le contrôle à l’intuition et se lave de toute responsabilité. Ça peut être déboussolant vu que je suis un être fait d’émotions. Aussitôt que la valve cardiaque est ouverte, appliquer des freins aux vagues de sentiments devient une mission impossible. Je suis faite ainsi. Je me donne à fond et intensement. Et si ce n’est réciproque? Le résultat? Je vous laisse deviner….c’est un peu à la façon de “Great expectations”!

Assurément, il y a encore du chemin à faire car vivre tout le temps dans l’ombre d’une déception ou par peur d’une déception, ce n’est pas le fun et non plus ce que je veux dans ma nouvelle vie.

Bon, peut-être que j’exagère là mais ça ressemble un peu à ça.

Ce matin, mon cœur n’arrive pas à suivre mon cerveau. Mille et une questions sans réponses défilent à grande vitesse dans ma tête. J’aimerais tant que ça s’arrête et de laisser le temps faire son œuvre. Le temps! Ce couteau à double tranchant qui peut nous jouer de méchants tours. Il a la réponse à ces questions mais en revanche, il exige de nous la patience. Est-elle toujours au rendez-vous? Bonne question.
Temps et patience…le cocktail molotov des impatients!!!

Si je me fie à mon intuition aux antennes sophistiquées, je devrais m’armer de patience parce que je vois une douce lumière qui m’invite à la suivre. Elle dégage aussi une douce chaleur réconfortante. Je voudrais la sentir. La toucher. M’imprégner d’elle…Impatience quand tu nous tiens!

On dit que “l’attente est une forme extrême d’esclavage” et si l’investissement valait la peine?

Je vous partage un texte qui me ressemble et qui vient taquiner l’amoureuse éternelle en moi :

“Aimer c’est ne plus pouvoir vivre sans l’autre,
ressentir son absence comme un vide immense, comme une amputation.

Aimer c’est pouvoir supporter son absence,
ayant fait le plein d’elle jusqu’au moment des retrouvailles,
qu’ importe le temps et la distance.

Aimer c’est savoir atténuer la douleur de la séparation
par le souvenirs des moments partagés, des émotions ressenties.

Aimer c’est savoir patienter jusqu’au jour où enfin on pourra la toucher à nouveau, plonger son regard dans le sien et l’enlacer, l’embrasser encore et encore.

Aimer c’est se sentir chaviré, transporté, transcendé dès que l’autre réapparaît.

Aimer c’est au simple son de sa voix avoir le coeur qui bat la chamade à l’idée de la revoir et avoir les pensées qui s’enflamment et le reste aussi.

Aimer c’est aussi n’avoir pas toujours besoin de mots pour échanger.
Certains moments sont si forts que la présence, le regard, les gestes suffisent…

Aimer c’est se donner sans compter et ne jamais se sentir vidé, se remplir de l’autre tout en lui donnant.

Aimer c’est se sentir prêt à tout pour l’autre,
traverser les montagnes, avaler les kilomètres qui nous séparent, oublier les contingences matérielles, les tracas en sa présence.

Aimer c’est se sentir fort pour affronter la vie quelle qu’elle soit avec ses hauts et ses bas et ne plus avoir peur.

Aimer c’est partager, échanger, apporter, nourrir l’autre de ce que l’on est et s’abreuver d’elle dans une quête d’équilibre harmonieux et satisfaisant pour chacun.

Aimer c’est respecter l’autre dans sa différence,
l’aimer pour ce qu’il est tout simplement.

Aimer c’est savoir dépasser les conflits, les tensions, les désaccords.
C’est se réajuster en permanence.

Aimer c’est avoir envie de partager ses passions,
follement, intelligemment aussi amoureusement.

Aimer, c’est tout simplement ça!”
Auteur anonyme

L’echo des souvenirs – Prise 2

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Les fêtes sont finies ainsi que ma première journée de travail après les vacances de fin d’année. Une vague de froid arctique a frappé fort comme pour ajouter une couche à ma petite déprime de post-fêtes.

En route vers la maison, “Perfect” de Ed Sheran joua soudain sur un poste FM. Le cœur me leva. Le “nous” me manquait terriblement!

Je pensais à tous ces moments où nos deux familles se réunissaient autour de la table quelques soirs pour souper. Tout le monde se parlait en même temps, les rires des enfants s’entremêlaient, chacun avait quelque chose à partager de sa journée.

Des fois, le ton montait pour faire valoir son droit à la parole mais le tout se faisait dans une ambiance saine, remplie d’amour et d’affection. On s’acceptait tel qu’on était, avec nos défauts, nos traits de caractère et nos personnalités respectives.

Une famille colorée, c’est ce qu’on aurait pu être ensemble. Cette brève pensée me fît sourire mais je me ravisai aussitôt que ce n’était plus que l’ombre d’un souvenir. J’arrivai à peine à voir devant moi. Tant de souvenirs qui embrouillèrent mes yeux, particulièrement ce soir.

Du revers de la main, j’essuyai une larme restée accrocher au coin de l’œil et je montai le volume de la radio. C’est lourd sur la route. Beaucoup de trafic. Donc, j’ai amplement le temps de retourner fouiller dans ma boîte à souvenirs mentale. Ça me rendit nostalgique encore et encore. J’entendis à nouveau l’écho des rires d’enfants insouciants. Je réussis même à percevoir l’odeur de la soupe que tu avais fièrement préparé pour me prouver tes talents de cuistot.

Un feu brûlait dans la cheminée. Encore ce soir, on faisait griller des marrons en jasant de nos rêves les plus fous. Tu frôlais légèrement de tes lèvres mon front et ça me faisait tressaillir de bonheur.

On me klaxonna…il faudrait avancer. Ça me sortit de mes rêveries pour quelques instants seulement…

Mes aiguilles de tricot et mes boules de laine étaient là sur ma table basse. Je passais de longs moments à tricoter devant le feu, avec juste les lumières du sapin et les chansons de Michael Bublé pour m’accompagner. C’était des moments de bonheur. C’était réconfortant d’être au chaud, au fond de mon beau divan jaune pâle aux motifs blancs.

J’aurais tellement souhaité être assise ainsi, collée à toi. Tsé, j’aurais passé une vie entière à savourer ces moments. À m’engourdir de la chaleur de ton corps collé au mien. J’aurais aimé que tu m’aimes d’un amour qui ne laisse aucune trace de doute dans mon cœur.

L’amour est à la base de notre existence. On est prêt à tout donner pour l’avoir, pour le sentir, pour le vivre, pour vibrer au même diapason avec celui qui passionne notre cœur!

Bref, dans quelques minutes, j’arriverai chez moi. Ce sera froid, ce sera vide. Je serai seule autour de la table, à manger un repas décongelé. Mon sapin, encore dans le coin de mon petit salon, me tiendra sûrement compagnie, ce soir et jusqu’à nouvel ordre…

Probablement que j’écouterais en boucle ‘Ton désir’de Lara Fabian. Je commence à être trop prévisible, c’est ce que tu m’avais dit un jour, n’est-ce pas?

J’aurais voulu que tu sois là. Qu’on puisse reconstituer une nouvelle famille à notre image. Qu’elle porte nos couleurs respectives. Notre touche à nous. Que les rires résonnent à nouveau dans tous les recoins de la maison, notre maison à nous.

Le doux crépitement du feu me manque. L’odeur des châtaignes grillées aussi. Nos sourires complices. Nos ‘je t’aime’ silencieux. Ta main dans mes cheveux. Tes yeux scintillant de désir…

« On ne sait jamais rien de ce qui se noue entre les êtres , eux-même souvent l’ignorent, et le découvrent en se perdant. » Olivier Adam

La magie de Noël

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On est à un dodo de la veille de Noël et la magie de cette merveilleuse période se fait ressentir partout. Même au bureau.

On dirait que tout le monde est atteint du syndrôme « temps des fêtes » dont les symptômes sont la bonne humeur, l’excitation, les yeux brillants, l’échange frénétique de souhaits…
Même les personnes moins enclines à être sociables en temps normal le deviennent maintenant.

Personnellement, je trouve cela génial!!!
Que les canaux de communication soient ainsi ouverts et que l’ambiance soit propice pour apprendre à connaître ces personnes qu’on côtoie quotidiennment sans avoir la chance de les jaser dans d’autres circonstances.

Les fêtes de fin d’année doivent être un appel à sortir de notre bulle à accès restreint pour revivre notre humanité avec notre entourage. Pour être plus empathique envers les moins fortunés.
Pour témoigner de notre appréciation envers nos collègues.
Pour démontrer notre amour envers nos amis et proches.
Mais surtout pour renouer avec notre vraie essence qu’on oublie à cause de nos occupations et nos obligations de chaque jour.

C’est le TEMPS pour donner du ‘temps’ à nos enfants, à ceux qui nous sont chers. Donner de son temps à quelqu’un est le meilleur cadeau qu’on puisse lui offrir. C’est une denrée rendue rare de nos jours et pourtant aussi importante (et plus même) que tout le reste.

C’est aussi le moment de faire une introspection sur l’année qui est sur le point de finir et établir ses priorités pour celle à venir.

Dresser un bilan d’accomplissements réalisés au cours de l’année et ce, quels qu’ils soient petits et des choses qu’on aurait pu mieux faire. Puis partir de là pour établir ses objectifs à atteindre dans l’année à venir.

J’ai décidé de faire cet excercice avec mes enfants et en le leur suggérant, ils m’ont démontré une belle ouverture vis-à-vis l’idée. Ce sera pour nous des objectifs de famille sur un court terme (mois par mois). Dans notre plan d’action, il y aura un retour sur ce qui sera fait dans un but d’évaluation.
On poursuivra ou on ajustera le tir dépendamment du résultat.

Sur le plan personnel, les astres commencent à s’aligner pour m’offrir une belle année en perspective. En changeant ma façon de voir la vie, j’ai réalisé qu’auparavant, je ne me faisais pas justice. Je m’infligeais de la douleur inutilement alors que le bonheur est à la portée de la main. Que j’étais trop exigeante avec moi-même.

D’après Albert Einstein, « La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent ».
À un moment donné, il faut briser le pattern qui nous mène au même résultat s’il ne nous convient pas ou plus. Donc, depuis quelques semaines, je suis en mode « pattern breaker » et je vois déjà de nouveaux résultats.

Mes enfants l’ont souligné, à ma plus grande surprise, lors de notre dernière rencontre avec la travailleuse sociale.
Elle avait demandé à chacune des filles, tour à tour, d’énumérer tout ce qui a été positif ou différent depuis la dernière rencontre vla 3 semaines. Les deux ont mentionné la joie de vivre de leur maman, la lueur dans ses yeux, comment elle a retrouvé son mood « tannant » et joyeux d’avant.

Oui, la chaîne du bad luck a été brisée. Je suis reconnaissante à la vie. L’harmonie qui règne dans mon petit foyer est le meilleur cadeau que je puisse recevoir à la fin de cette année. La sérénité qui remplit tout mon être est indescriptible.

Le ciel vient de m’envoyer un clin d’œil pour me faire savoir que je suis sur le bon chemin, que je ne suis pas seule, qu’il est là pour moi.

Mon étoile filante à moi a finalement fait apparition pour me conduire à destination.

J’entame 2018 avec beaucoup de confiance, d’ouverture et de positivisme. Surtout avec plein d’amour à offrir à celui qui saura vibrer au même diapason que moi et fera chavirer tout mon être au son des battements de son cœur.

Celui qui saura m’attirer dans son orbite pour y graviter sans peur et sans doutes.
J’ai habillé mon coeur pour l’accueillir comme il se doit, tel un visiteur tant attendu. Un visiteur qui vient pour y rester toujours.

Paix, Amour, Sérénité et Santé à vous tous.

Joyeux Noël et bonne année!