Catégorie : Réflexion personnelle

Qu’est-ce qu’une femme indépendante?

Suis-je finalement une femme indépendante? Oui. Est-ce que ça déstabilise certains hommes (notamment les dépendants affectifs)? Oui. Est-ce que le mot « indépendance » veut dire la même chose que « s’enfoutisme »? NON. On prend souvent l’indépendance pour du désintérêt et ce n’est absolument pas pareil. Malheureusement, lorsqu’un homme traite une femme « d’indépendante », ce n’est pas souvent pour la complimenter. Et pourtant l’indépendance chez une femme est un trait de caractère très positif. Donc voici ce que ça implique :

C’est une femme débrouillarde, autonome, accomplie et capable de faire ses choses toute seule. Elle aime avoir du temps pour elle des fois et respecte aussi que son partenaire ait du temps pour lui. C’est très sain pour les deux et ça ne fait que les rapprocher après et faire ravivre la flamme au moment des retrouvailles.

C’est une femme qui aime avoir de l’attention et recevoir de l’affection. Les petits textos « je pense à toi » que son partenaire lui envoie, lui font plaisir. Mais elle ne tombe pas en manque si les textos tardent à arriver ou panique. Elle comprend qu’il soit occupé, fatigué ou simplement pas dispo. Elle aime aussi qu’on comprenne quand elle est trop occupée pour en envoyer à son tour ou pour y répondre.

C’est une femme qui a du caractère ainsi qu’une grande force intérieure mais ça n’enlève pas nécessairement de sa douceur ni de sa féminité, et surtout pas de la masculinité de son partenaire.

C’est une femme sur qui il peut compter car elle sera là toujours à ses côtés pour l’épauler comme elle aimerait être épaulée.

C’est une femme qui choisit ses batailles. Si elle te choisit, c’est parce qu’elle tient beaucoup à toi donc arrête d’être insécure.

C’est une femme sûre d’elle, qui dégage de la confiance et ne laisse rien l’ébranler. Elle ne se laisse pas intimidée par les jaloux, les hypocrites et les méchants. Le regard des autres est son dernier souci. Elle n’a pas peur de ce qu’ils pensent d’elle.

C’est une femme qui lui arrive de prendre des risques « calculés » car elle fait confiance à la vie et à ses propres capacités.

C’est une femme qui est capable de gérer ses émotions et ménager ses humeurs. À mon humble avis, juste à ça, son partenaire devrait l’apprécier davantage et se réjouir d’être avec une telle femme.

C’est une femme qui n’aime pas qu’on lui dicte ce qu’elle devrait faire et comment s’y prendre. Ça ne l’empêche pas de demander conseil à son partenaire et d’échanger avec lui d’égal à égal comme deux personnes à part entière, et ce dans le respect et l’ouverture envers l’autre.

C’est une femme qui sait gérer ses finances et demande rarement un soutien financier. Ça allège les responsabilités de son partenaire. Accepter un cadeau ou une invitation la rend inconfo, d’où la nécessité de rendre l’invitation à son tour.

C’est simplement une femme qui a besoin d’air pour s’épanouir et être bien dans son assiette. Lorsqu’elle est bien à l’intérieur d’elle-même, elle serait bien avec l’autre.

C’est une femme qui n’a pas besoin de l’autre pour combler un vide en elle. Son bonheur dépend d’elle mais elle aimerait le partager avec son partenaire. Elle veut l’autre car à deux c’est plus agréable. Se partager la douceur et la tendresse en couple est important dans sa vie. Elle aime donner autant que recevoir.

C’est une femme qui apprécie avoir le soutien de son partenaire pour réaliser ses rêves les plus chers. Elle le soutiendrait aussi dans la réalisation de ses rêves car elle comprend à quel point c’est important et valorisant.

C’est une femme, malgré tout ce qui est mentionné plus haut, qui se tourne toujours vers son partenaire pour être réconfortée et rassurée dans les moments de doute qui s’emparent de son coeur. Elle a confiance qu’il serait là pour l’accueillir dans ses bras solides.

C’est une femme qui a besoin d’être apprivoisée tout doucement. Elle vaut le coup car lorsqu’elle serait apprivoisée, elle saurait te rendre heureux et mettrait du soleil dans ton quotidien. Elle t’aimerait tout simplement inconditionnellement!!!

“Peu m’importe que tu m’aimes “beaucoup”, ce que je veux, c’est que tu m’aimes bien, et toujours mieux. L’amour, ce n’est pas une question de quantité”.-Walter Riso-

Aujourd’hui, je me choisis!

Penser à soi n’est pas égoïste. Dire STOP de temps en temps, mettre tout en pause pour se reposer et pour recharger ses batteries est un devoir envers nous-mêmes.

Le rythme trop accéléré de la vie nous enlève des moments précieux de notre court passage sur terre. C’est à nous de les lui voler pour les vivre pleinement et comme bon nous semble à l’abri de ce courant fou qui emporte tout à son passage qu’est le temps. Je ne veux pas me rendre compte trop tard que je n’ai pas « vécu ». Et ce n’est pas vrai que j’accepterai une vie « ordinaire » ou « médiocre » tant qu’à y être.

J’ai passé de longues années dans l’oubli de moi-même. Je me suis donnée à fond pour voir évoluer ceux autour de moi. Comme mentionné à maintes reprises, je ne regrette pas avoir fait ce que j’ai fait pour les autres car c’était fait avec amour et en plein conscience. Par contre, mon dévelopment personnel n’a pas suivi les années qui s’égrenaient à la vitesse de la lumière. J’ai fait du sur place par rapport à moi-même. Là, j’ai beaucoup à récupérer, beaucoup à réaliser mais la journée est faite d’un nombre limité d’heures. Physiquement parlant aussi, et il ne faut pas se le cacher, c’est le déclin 40 ans dépassés. En plus de mes tâches régulières et de mon devoir de maman d’un trio, j’aimerais pouvoir écrire plus, m’entrainer régulièrement, lire davantage, voir mes amis, m’évader, visiter des musées et des expos, prendre des cours de peinture, méditer, faire du snowboard, voyager….J’ai beaucoup de rêves et d’ambitions. Trop même. Ça me fatigue car je suis limitée. Je suis prisonnière du temps. Il me faut plusieurs vies pour réaliser tout ce que je veux atteindre. Ma tête est remplie de rêves. Mon coeur déborde de passion pour la vie et mon âme est assoiffée de nouvelles expériences. Je veux les partager avec celui qui me ressemble, qui vibre aux mêmes choses que moi et qui pulse au même rythme que moi.

Oui, désormais, je pense plus à moi et à ma paix intérieure. Je l’assume. Je m’assume. Je ne mâche pas mes mots. Je me respecte et je sais formuler clairement un vrai OUI et manifester un vrai NON. Je laisse aller ce qui ne me ressemble plus et j’accueille ce qui contribue à mon épanouissement et à mon cheminement dans la vie.

Je suis capable souvent de prendre du recul face à une situation qui sème la zizanie et le doute dans mon coeur. Je n’embarque plus dans un flot de pensées décousues qui n’a pour but que de perturber ma sainte paix.

Je me connais et m’aime mieux. Me valorise plus. Je vais au bout de mes appréhensions et peurs afin de les surmonter. Je peux simplement briller de mes propres lumières. Et j’ai le choix de décider de ma destinée…

Il y a eu un temps où je n’étais pas bien dans ma peau. Ça se reflétait au niveau relationnel et ça impactait mon couple. Dans mon cheminement, j’ai apprivoisé mon corps et appris à aimer mes courbes. Aujourd’hui, je suis bien dans ma peau. J’ai développé ma propre capacité de bienveillance, de tolérance et de non-jugement vis-à-vis moi-même. Je suis moins sévère avec moi-même. Je mets le focus sur mes atouts au lieu de mes défauts.

Il n’y a pas longtemps, quelqu’un m’a dit que ce que je suis a chamboulé sa liste de critères qu’il a établie pour son choix de femmes. Me l’avoir dit vlà 1 an, je ne l’aurais pas cru à cause du faible estime de soi dont je souffrais. Mais j’ai cheminé depuis, heureusement. Et oui, j’aime maintenant mes parfaites imperfections. Quand on s’aime soi-même, on dégage une certaine (belle) énergie que les autres ressentent. J’y crois car je l’ai expérimentée. Cette énérgie attire quand elle est positive et repousse lorsque négative. Quand on s’aime aussi, on aime mieux l’autre/les autres.

On a le choix d’en décider et de se positionner face aux autres. En fin de compte, nous attirons ce que nous dégageons, il ne faut jamais l’oublier!

« C’est toi qui sais ce qui est bon pour toi, ne te laisse pas dévier de ton chemin, avance vers tes propres objectifs. » Jacques Salomé

Les vagues de l’âme…

Il y a des jours où tout parait facile et évident puis d’autres où on a l’impression de faire du sur place ou c’est plus fragile. C’est ça les vagues de l’âme. On est des humains, n’est-ce pas? Ça ne veut pas nécessairement dire qu’on n’est pas bien. Ça fait partie de notre composition complexe. On est des êtres faits d’émotions.

Il faut simplement l’accepter et apprendre à s’ajuster avec. Apprendre “à danser sous la pluie” et s’incliner tout doucement au passage de l’orage pour éviter de se briser.

Au fil des jours, j’ai compris que rien n’est acquis. Le bonheur, la santé, l’amour c’est fragile et versatile. Il faut profiter du moment où on les a, les apprécier et en savourer le goût.

Tsé, comprendre cette réalité, c’est l’accepter. Lorsque tout va bien, ben on est heureux. On vogue tout doucement et on se laisse bercer par la vague. Et lorsque ça va moins bien (pour ne pas dire mal, un mot négatif que je n’aime pas!), on s’accroche à l’espoir que c’est passager. Ce n’est qu’une vague plus élevée et c’est là qu’il faut surfer pour ne pas se noyer.

Chaque jour et chaque événement nous rendent un meilleur surfeur. Il faut simplement accepter que ce n’est pas toujours rose. C’est la beauté de la vie. Ça nous prend de la pluie et du soleil pour pouvoir contempler la magie de l’arc-en-ciel. Et c’est après les moments orageux de notre âme qu’on apprend à apprécier les moments les plus calmes et les plus heureux.

Je ne prétends pas avoir trouvé la recette magique du bonheur car il n’y en pas. Par contre, j’ai trouvé les moyens pour passer, plus facilement, à travers les moments de doute qui envahissent mon cœur. Je me suis trouvée des outils et c’est toujours gagnant! J’écris, je tricote, je médite, je fais de l’introspection et je prends du recul en sortant prendre de l’air…je me raisonne surtout en me disant que c’est éphémère, c’est passager…un moment difficile ne veut pas dire que ma vie est difficile. Adopter une attitude positive ne nuit pas quand c’est moins facile. Ça fait toute la différence.

Quand on se connait bien, on est moins susceptible de sombrer au fond de l’eau car on est proactif, on est dans l’action!

Chacune de ses vagues est une opportunité de grandir, une possibilité de se transformer et de devenir une meilleure version de soi. On gagne en maturité et en maitrise de soi. Et c’est tout en notre honneur…

«Tu ne sais jamais à quel point tu es fort, jusqu’au jour où être fort reste la seule option.» Bob Marley

https://youtu.be/IX7RkhUydO4

Confidence de l’aube…

La vie est très bien faite. Tout fonctionne selon un plan bien défini qu’on ne connait nécessairement pas. Elle t’ôte quelqu’un mais t’offre un autre, qui est meilleur pour toi. Elle te prive de quelque chose pour te donner autre chose, de mieux.

Lorsque nous ne comprenons pas le pourquoi, nous avons tendance à la maudir pour nos pertes. À nous rebeller contre elle. Alors que, dans le fond, elle nous enlève ce qui ne nous convient pas. Ce qui n’est pas dans notre intérêt ou pour notre bien.

Après quelque temps, lorsque la poussière aurait tombé, nous sentons un soulagement, un fardeau qui a été retiré de nos épaules. Telle ou telle personne qu’on a pleuré sa perte nous alourdissait la vie et nous rendait malheureux (des fois sans le savoir). Telle chose que nous n’avons pas pu obtenir allait peut-être nous endetter plus (à titre d’exemple) ou n’allait pas nous servir à ce qui nous est utile. Même chose pour la job.

En amour, j’ai fait toutes les guerres possibles pour être là où je suis aujourd’hui. J’ai perdu plus que j’ai gagné. La perte était toujours douleureuse mais reste surmontable. Rien qui ne peut empêcher de vivre et continuer d’apprendre. Je me questionnais souvent sur ce que chacune des pertes devait m’apprendre sur moi. Là après tant, je réalise pourquoi. Aucune de ces personnes n’a été faite pour moi.

À un moment donné, j’étais en état de colère suivie de peine. Je me répétais “pourquoi je ne peux vivre ce que les autres vivent”. Ça devenait comme une mantra.

La vie me préparait pour ce qui est de meilleur pour moi. Elle me préparait pour être une meilleure femme pour l’homme de ma vie. Tous ceux passés dans mon petit monde ont ajouté un petit quelque chose, chacun à sa manière pour faire de moi ce “patchwork vivant”(un terme que je trouve rempli de sens), la femme que je suis aujourd’hui.

L’homme de ma vie…. Il a l’air de quoi? Comment est-il différent? Comment peut-on savoir d’avance que c’est LUI?

Lorsque cette petite voix au fond du ventre ne déclenche pas l’état d’urgence. Lorsqu’elle ne sème pas le trouble dans ta tête et le doute dans ton coeur au point que tu veuilles prendre la fuite. Lorsqu’elle te dit, pour la toute première fois, de ne pas foirer cette fois-ci et de bien agir. Et finalement, lorsqu’elle te chuchote doucement “enfin il est là!”.

Ceux qui ne croient pas à la voix ou qui ne sont pas habitués à l’écouter assez attentivement pour détecter ce qui cloche (ou pas) diront que je délire. Que je vais trop vite. Que je suis intense (ben oui je le suis!!!). Leur problème!

En effet, cet homme-là existe bel et bien mais lui aussi, avait son cheminement à faire. Ses expériences à vivre. Ses leçons à apprendre. Il est tout ce qu’il est à cause de ça. Chaque femme qui a croisé son chemin a rajouté son grain de sel et lui a appris quelque chose sur lui. Elles l’ont préparé pour devenir l’homme de ma vie.

Comment pourrai-je en être aussi certaine? Je ne sais pas mais je le ressens. Il me dit que je suis la version féminine de lui! Ben j’ai ressenti la même chose. Il est la version masculine de moi.

Il sort du lot. Il se démarque. Il a compris assez tôt que pour accéder à mon monde, il faut commencer par me rassurer. Il faut gagner ma confiance. Il ne faut laisser AUCUN doute planer dans mon cœur par rapport à ses intentions envers moi.

Lui, contrairement aux autres, il l’a compris! Ma petite voix est satisfaite, voire heureuse. Elle veut prendre congé pour me donner un répit et me laisser explorer cet homme sans crainte. Lui donner la chance de m’apprivoiser à la façon du Petit Prince avec le renard. Un jour à la fois. Un peu à la fois.

Je n’énumèrerai pas les qualités de cet homme aujourd’hui. Par contre, je sais, au plus profond de moi, que je n’aurai plus jamais peur avec lui à mes côtés. Il sera ma famille, mon pays et mon Nord. C’est ça qu’être l’homme de la vie d’une femme…

« Quand tu aimes quelqu’un, tu le prends en entier, avec toutes ses attaches, toutes ses obligations. Tu prends son histoire, son passé et son présent. Tu prends tout, ou rien du tout. » R.J ELLORY

https://youtu.be/tYXWc2oBBcE