Catégorie : Réflexion personnelle

The language LOVE speaks…

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It’s been a while since the idea of writing in english is maturing slowly but surely in my mind. Today, I felt the call so I decided to let my guts guide me into this new adventure.
Actually, it’s not really new to me as I did my university studies in an American university affiliated with the University of New York.

However, it’s the first time since long but it definitely won’t be the last time either. Talking about feelings and expressing different emotions became easier for me in french than in either english or arabic. After all, french is the LOVE and the ROMANCE language. It has an undeniable poetic touch…

I think, write, feel, love, grieve, enjoy in french but still get angry and curse in arabic specially behind the wheel 😁. Instinctively, I turn to my mother tongue to express my frustration and it makes my trio laugh at me every time it happens. Bad me!

Lately, I’ve been living, heart-wise, some thing really special and different from every thing I knew before. I will let time figure it out and life show me the way.

Even though I know how impatient I could be at times for wanting things to happen quicker and on my way (which is not necessarily always the best!), I decided to go easy on me. And let the pieces of the puzzle fall naturally in their right places.

“Always go with the choice that scares you the most, because that’s the one that is going to require the most from you.” Caroline Myss

I always trusted life and it rarely disappointed me so I will let it, one more time, guide me through every thing that comes my way. My heart is confident, light and thankful for being functional at full intensity and power despite all the heartbreaks that it had to go through in the past years. My intuition is telling me to slow down the pace and enjoy it all the way to the big finale.

“The principles of living greatly include the capacity to face trouble with courage, disappointment with cheerfulness, and trial with humility.”

Temps et patience…

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Après 41 années de vécu, je déclare solennellement que la vie est plus compliquée que je ne le pensais. J’ai tendance par ma nature optimiste de voir positif. De trouver des solutions aux situations problématiques que je rencontre au quotidien et ça fonctionne dans la grande majorité du temps. Mon cerveau est axé sur la résolution de problèmes. En fait, si je prétends me connaitre plus profondément, je me permets d’affirmer que mon cerveau s’est trouvé une banque de solutions de toutes sortes à d’éventuelles problématiques. C’est fou mais c’est ainsi.

Je ne connaissais pas cette force en moi dans mon ancienne vie. Est-ce qu’elle était déjà pré-existente mais à l’état latent ou est-ce que je l’ai développée pour assurer ma survie? Je ne puis le confirmer. Elle est là et c’est génial.

Par contre, elle bogue aussitôt qu’il y ait questions de cœur et de sentiments. Elle cède le contrôle à l’intuition et se lave de toute responsabilité. Ça peut être déboussolant vu que je suis un être fait d’émotions. Aussitôt que la valve cardiaque est ouverte, appliquer des freins aux vagues de sentiments devient une mission impossible. Je suis faite ainsi. Je me donne à fond et intensement. Et si ce n’est réciproque? Le résultat? Je vous laisse deviner….c’est un peu à la façon de “Great expectations”!

Assurément, il y a encore du chemin à faire car vivre tout le temps dans l’ombre d’une déception ou par peur d’une déception, ce n’est pas le fun et non plus ce que je veux dans ma nouvelle vie.

Bon, peut-être que j’exagère là mais ça ressemble un peu à ça.

Ce matin, mon cœur n’arrive pas à suivre mon cerveau. Mille et une questions sans réponses défilent à grande vitesse dans ma tête. J’aimerais tant que ça s’arrête et de laisser le temps faire son œuvre. Le temps! Ce couteau à double tranchant qui peut nous jouer de méchants tours. Il a la réponse à ces questions mais en revanche, il exige de nous la patience. Est-elle toujours au rendez-vous? Bonne question.
Temps et patience…le cocktail molotov des impatients!!!

Si je me fie à mon intuition aux antennes sophistiquées, je devrais m’armer de patience parce que je vois une douce lumière qui m’invite à la suivre. Elle dégage aussi une douce chaleur réconfortante. Je voudrais la sentir. La toucher. M’imprégner d’elle…Impatience quand tu nous tiens!

On dit que “l’attente est une forme extrême d’esclavage” et si l’investissement valait la peine?

Je vous partage un texte qui me ressemble et qui vient taquiner l’amoureuse éternelle en moi :

“Aimer c’est ne plus pouvoir vivre sans l’autre,
ressentir son absence comme un vide immense, comme une amputation.

Aimer c’est pouvoir supporter son absence,
ayant fait le plein d’elle jusqu’au moment des retrouvailles,
qu’ importe le temps et la distance.

Aimer c’est savoir atténuer la douleur de la séparation
par le souvenirs des moments partagés, des émotions ressenties.

Aimer c’est savoir patienter jusqu’au jour où enfin on pourra la toucher à nouveau, plonger son regard dans le sien et l’enlacer, l’embrasser encore et encore.

Aimer c’est se sentir chaviré, transporté, transcendé dès que l’autre réapparaît.

Aimer c’est au simple son de sa voix avoir le coeur qui bat la chamade à l’idée de la revoir et avoir les pensées qui s’enflamment et le reste aussi.

Aimer c’est aussi n’avoir pas toujours besoin de mots pour échanger.
Certains moments sont si forts que la présence, le regard, les gestes suffisent…

Aimer c’est se donner sans compter et ne jamais se sentir vidé, se remplir de l’autre tout en lui donnant.

Aimer c’est se sentir prêt à tout pour l’autre,
traverser les montagnes, avaler les kilomètres qui nous séparent, oublier les contingences matérielles, les tracas en sa présence.

Aimer c’est se sentir fort pour affronter la vie quelle qu’elle soit avec ses hauts et ses bas et ne plus avoir peur.

Aimer c’est partager, échanger, apporter, nourrir l’autre de ce que l’on est et s’abreuver d’elle dans une quête d’équilibre harmonieux et satisfaisant pour chacun.

Aimer c’est respecter l’autre dans sa différence,
l’aimer pour ce qu’il est tout simplement.

Aimer c’est savoir dépasser les conflits, les tensions, les désaccords.
C’est se réajuster en permanence.

Aimer c’est avoir envie de partager ses passions,
follement, intelligemment aussi amoureusement.

Aimer, c’est tout simplement ça!”
Auteur anonyme

La magie de Noël

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On est à un dodo de la veille de Noël et la magie de cette merveilleuse période se fait ressentir partout. Même au bureau.

On dirait que tout le monde est atteint du syndrôme « temps des fêtes » dont les symptômes sont la bonne humeur, l’excitation, les yeux brillants, l’échange frénétique de souhaits…
Même les personnes moins enclines à être sociables en temps normal le deviennent maintenant.

Personnellement, je trouve cela génial!!!
Que les canaux de communication soient ainsi ouverts et que l’ambiance soit propice pour apprendre à connaître ces personnes qu’on côtoie quotidiennment sans avoir la chance de les jaser dans d’autres circonstances.

Les fêtes de fin d’année doivent être un appel à sortir de notre bulle à accès restreint pour revivre notre humanité avec notre entourage. Pour être plus empathique envers les moins fortunés.
Pour témoigner de notre appréciation envers nos collègues.
Pour démontrer notre amour envers nos amis et proches.
Mais surtout pour renouer avec notre vraie essence qu’on oublie à cause de nos occupations et nos obligations de chaque jour.

C’est le TEMPS pour donner du ‘temps’ à nos enfants, à ceux qui nous sont chers. Donner de son temps à quelqu’un est le meilleur cadeau qu’on puisse lui offrir. C’est une denrée rendue rare de nos jours et pourtant aussi importante (et plus même) que tout le reste.

C’est aussi le moment de faire une introspection sur l’année qui est sur le point de finir et établir ses priorités pour celle à venir.

Dresser un bilan d’accomplissements réalisés au cours de l’année et ce, quels qu’ils soient petits et des choses qu’on aurait pu mieux faire. Puis partir de là pour établir ses objectifs à atteindre dans l’année à venir.

J’ai décidé de faire cet excercice avec mes enfants et en le leur suggérant, ils m’ont démontré une belle ouverture vis-à-vis l’idée. Ce sera pour nous des objectifs de famille sur un court terme (mois par mois). Dans notre plan d’action, il y aura un retour sur ce qui sera fait dans un but d’évaluation.
On poursuivra ou on ajustera le tir dépendamment du résultat.

Sur le plan personnel, les astres commencent à s’aligner pour m’offrir une belle année en perspective. En changeant ma façon de voir la vie, j’ai réalisé qu’auparavant, je ne me faisais pas justice. Je m’infligeais de la douleur inutilement alors que le bonheur est à la portée de la main. Que j’étais trop exigeante avec moi-même.

D’après Albert Einstein, « La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent ».
À un moment donné, il faut briser le pattern qui nous mène au même résultat s’il ne nous convient pas ou plus. Donc, depuis quelques semaines, je suis en mode « pattern breaker » et je vois déjà de nouveaux résultats.

Mes enfants l’ont souligné, à ma plus grande surprise, lors de notre dernière rencontre avec la travailleuse sociale.
Elle avait demandé à chacune des filles, tour à tour, d’énumérer tout ce qui a été positif ou différent depuis la dernière rencontre vla 3 semaines. Les deux ont mentionné la joie de vivre de leur maman, la lueur dans ses yeux, comment elle a retrouvé son mood « tannant » et joyeux d’avant.

Oui, la chaîne du bad luck a été brisée. Je suis reconnaissante à la vie. L’harmonie qui règne dans mon petit foyer est le meilleur cadeau que je puisse recevoir à la fin de cette année. La sérénité qui remplit tout mon être est indescriptible.

Le ciel vient de m’envoyer un clin d’œil pour me faire savoir que je suis sur le bon chemin, que je ne suis pas seule, qu’il est là pour moi.

Mon étoile filante à moi a finalement fait apparition pour me conduire à destination.

J’entame 2018 avec beaucoup de confiance, d’ouverture et de positivisme. Surtout avec plein d’amour à offrir à celui qui saura vibrer au même diapason que moi et fera chavirer tout mon être au son des battements de son cœur.

Celui qui saura m’attirer dans son orbite pour y graviter sans peur et sans doutes.
J’ai habillé mon coeur pour l’accueillir comme il se doit, tel un visiteur tant attendu. Un visiteur qui vient pour y rester toujours.

Paix, Amour, Sérénité et Santé à vous tous.

Joyeux Noël et bonne année!

Tu es où tu devrais être

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Ce blog a vu le jour il y a quelques mois dans le but de raconter un vécu, mon vécu à moi mais qui n’est pas différent de celui du commun des mortels.
La seule différence c’est dans la façon dont chaque personne exprime ses sentiments et ses émotions.

Certains dessinent, d’autres sculptent, d’autres encore chantent…moi, j’écris.

J’écris en laissant mon cœur parler. J’écris en toute transparence. J’écris ma joie comme ma tristesse, ma paix comme ma tourmente, mes forces comme mes faiblesses. Sans aucun filtre.

Je ne me cache pas derrière un mur d’apparences superficielles ou de prétentions dans le but de montrer une vie parfaite. Ma vie ne l’est pas en tout cas mais elle est juste ‘parfaite’ à mes yeux et je vais vous dire pourquoi.

Ceux qui m’ont côtoyée réellement ou virtuellement, connaissent mon parcours. D’ailleurs, j’en ai parlé aussi dans plusieurs de mes articles. J’ai mené des combats féroces pour être où je suis en ce moment.
Je me suis battue pour pouvoir m’exprimer librement, sentir et ressentir librement…pour pouvoir vivre selon mes valeurs et en cohérence avec qui je suis.

Après tout ce que j’ai traversé, je ne peux plus et ne pourrai plus me contenter de peu. D’une vie ordinaire, de relations amoureuses médiocres, d’amitiés fades, de personnes incapables de brasser mon intérieur à la puissance 20 ou de conversations superficielles.
D’où mon incohérence des fois : ne pas vivre selon qui je suis et me convaincre du contraire!

J’ai appris à me connaitre mieux au fil du temps. Je suis parvenue à un constat incroyablement intéressant qui explique mes montagnes russes dans certaines situations.

Aussitôt que je m’oblige à me « conformer » à l’une de ces situations et à essayer de me « normaliser » avec, mon système se rebelle.

Désormais, ce sera mon fidèle indicateur.

Il me parle et me demande de rectifier le tir lorsque ce qui se présente n’est pas en harmonie avec mes convictions. Tout moi se met en mode combat pour chasser l’intrus.

Ces émotions contradictoires (vouloir et refuser) créent une instabilité qui se réflète sur mon comportement et mon attitude envers le monde externe. Mon coeur et ma tête n’arrivant pas à s’entendre, les émotions prennent le bord et c’est la pagaille totale.

Je sais désormais que lorsqu’une situation pareille se présente, il faut que j’écoute mon intuition qui ne m’a jamais trompée à date. Elle me permet de retourner à la source et de retrouver mes repères.

Je voulais cesser temporairement d’écrire après m’avoir mentionné que mes textes étaient remplis de lourdeur et ça dérangeait de voir défiler « la négativité de mes émotions » sous les yeux.
J’ai pris alors du recul pour essayer de comprendre le sens et la pertinence de ces mots. Et après avoir discuté avec un ami très proche, j’ai réalisé que rien, ni personne ne m’arrêtera d’écrire et de m’exprimer.

L’argument de mon ami était que la raison pour laquelle les blogs sont populaires c’est parce qu’ils sont faits par de vraies personnes avec de vraies histoires. Contrairement à ce qu’on retrouve sur internet.
Plusieurs lecteurs s’identifient à eux et s’y reconnaissent dans ce qu’on vit. Le blogueur met des mots sur des pensées ou des émotions que les autres ne sont pas capables d’exprimer, de verbaliser ou même définir!!!

Ma colère contre moi-même aurait pu détruire une partie du cheminement que je fais. La colère dont je parle, c’est d’avoir permis à un commentaire négatif de m’influencer et m’envoyer drette dans ma bulle isolée. Cependant, du moment où l’on comprend cette émotion, la contrôler devient moins compliqué. Un processus que j’apprends à chaque jour. La colère n’est pas toujours négative. Tout réside dans la façon dont elle est canalisée et dans le but visé pour son utilisation.

Sur ce, j’ai pris la décision de reprendre l’écriture qui est en soi, une thérapie et un moyen de connection avec mon monde intérieur.
Si l’intensité de mes émotions dérangent, je n’y peux rien malheureusement. Ça fait partie du « 50% que je ne contrôle pas! ».

Donc, au prochain article…