
Toujours dans la série de « Mon journal de gratitudes », j’entame mon deuxième billet en ce dernier dimanche pluvieux de février.
La bonne nouvelle, surtout pour nous autres en Amérique du Nord, c’est que le printemps ne tardera pas à se pointer le bout du nez.
L’idée en elle-même me fait sourire! Personnellement, ça me boost le moral juste à y penser…
Notre hiver québécois est beau malgré son froid polaire mais de la luminosité naturelle, j’en ai besoin!
Donc VIVEMENT le soleil, les magnolias en fleurs, les balades dans les boisés et les parcs, le chant du cardinal dans l’arbre juste au-dessous de ma fenêtre…surtout les roadtrips dans ma campagne montérégienne!
La semaine a démarré difficilement et j’avais toutes les raisons de sombrer dans un état d’esprit négatif mais heureusement, je me ressaisis au bon moment pour éviter que ma joie de vivre ne prenne le bord.
C’est un combat au quotidien. Un travail persévérant pour rester sur la track.
J’ai appris dans mon cheminement personnel que rien n’est version finale. Lorsqu’on atteint la paix intérieure, le bonheur, le bien-être etc, on ne doit pas déposer notre arme comme si le combat était fini.
C’est ben beau de construire une maison mais ENTRETENIR sa charpente est essentielle voir primordiale à la conservation de l’état de la maison sinon la maison finit par devenir moins solide et peut-être s’effondre un jour.
C’est la même chose pour nous. On se construit mais il faut entretenir ce qu’on construit.
Notre bonheur est fragile. Il ne faut pas se le cacher.
D’où l’importance de le travailler à chaque jour et de faire en sorte que la flamme reste allumée comme un petit feu de foyer.
Il faut continuer à l’alimenter avec de petites bûches sinon il finit par s’éteindre. C’est valable autant pour le bonheur que pour l’amour. C’est ça le secret.
À partir du moment où on comprend le principe, le reste suivra. Le mot (ou plutôt expression) d’ordre est « la prise de conscience ».
Après cette étape, on retrousse nos manches et on se met au travail.
Aujourd’hui, je suis reconnaissante de finir ma semaine positivement car j’ai réussi à retrouver ma paix intérieure et ma joie de vivre malgré les difficultés et désagréments vécus.
• Merci d’avoir la passion et le don des mots qui me permettent d’exprimer mes émotions et de guérir mes maux. L’écriture est ma thérapie. Mon psy gratuit!
• Merci à toi Marie, à tes messages réconfortants, à tes mots remplis d’affection. Tu as le don de faire du bien.
• Merci à toi ma Maud pour cette belle complicité que nous avons développée. Pour ta quête continue du bonheur. Pour avoir réussi à finir la semaine dans le positif. Continue ma belle!
• Merci à tout l’amour que je ressens et qui me permet d’ouvrir les yeux, le matin, avec un grand sourire. T’embellis ma vie, mon Ti-Coeur.
• Merci à mon collègue et mentor Robert d’avoir croisé mon chemin et m’a appris le vrai sens de la générosité et de la gentillesse. Pour m’avoir prise sous son aile comme un père le ferait. Que ta retraite soit à la hauteur de toutes ces années de don de soi et de la dédication aux autres. Je ne t’oublierai jamais!
• Merci à ma fille Zoya qui a gardé son sang-froid quand j’ai perdu le mien cette semaine. Sa maturité est un exemple à suivre. On apprend beaucoup des ados.
• Merci à la gentille serveuse au café Van Houtte qui me demande à chaque jour comment je vais pendant qu’elle me sert mon diner, avec son sourire gentil et patient. Elle rajoute du goût aux plats servis! Un sourire, c’est tout ce que ça prend pour faire la journée de quelqu’un!
• Merci encore et encore à tous les beaux échanges virtuels que j’ai à tous les jours avec vous tous, où que vous soyez dans le monde. À tous ceux et celles qui se mettent à nu pour partager leurs expériences de vie et leur quotidien, sans filtre et avec transparence.
• Merci à la vie pour m’avoir permis de surmonter ma peur des chiens et me laisser apprivoisée par eux (et non le contraire). L’affection qu’un chien donne peut dépasser de loin celle de l’humain.
Voici ma liste de cette semaine. C’est un exercice qui fait du bien au coeur et à l’âme.
« Au lieu de souffrir toujours de ce qui vous manque, apprenez à vous réjouir de ce que vous avez. » – Omraam Mikhael Aivanhov



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