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Toi, moi et le bonheur


Avec le temps et l’âge, notre vision du bonheur et de l’amour change. Nos expériences de vie remodèlent notre perception de ce qui est important, voire primordial à notre bien-être psychologique.

Nous nous approchons de plus en plus de ce qui touche à notre âme et qui fait vibrer notre cœur. Un retour à l’essence des composantes de l’univers devient notre ultime but car c’est là où réside le bonheur à l’état pur et simple. Le bonheur, le vrai. Le bonheur dans la simplicité de la vie.

L’amour aussi se métamorphose pour devenir un état. Plus jeune, on tombe en amour, en premier, avec un visage, un corps. On est plus susceptible de succomber à un coup de foudre. On s’émerveille par ce que nos yeux voient. Avec le temps, on aime la personnalité de l’être aimé. Sa mentalité et sa façon d’être. On a besoin de l’autre pour “être en amour”, pour être heureux. L’autre symbolise le bonheur. Sans l’autre, on cesse d’exister, d’être quelqu’un à part entière.

La maturité acquise au fil des expériences et des déceptions nous apprend à mieux se connaitre soi-même, nous immunise contre de nouvelles déceptions en nous rendant plus solide et plus conscient de ce qu’on est. On ne s’attarde plus sur ce que nos yeux voient mais plus ce qu’ils percoivent. On est plus sensible à ce que l’autre dégage et inspire. On capte plus facilement la fameuse « chimie » qui joue un rôle important à la longue. Notre « intuition qui est l’échelon le plus élevé de la concience » se fait plus présente et plus bruyante. Elle joue le rôle du guide infaillible en matière d’amour et de relations.

Mais avant tout, notre cheminement nous apprend à s’aimer et s’accepter en tant qu’un individu complet, qui n’a pas besoin d’une autre personne pour exister. L’autre vient agrémenter notre existence, la rend plus douce et plus joyeuse. L’amour devient équivalent à tendresse infinie, à affection.

On ne cesse d’entendre et de lire partout que « si on est heureux seul, on peut être heureux à deux ». C’est vrai. On atteint un état de bien-être et de félicité qui nous permet de s’ouvrir vers le monde qui nous entoure. Notre besoin d’être accompagné change en un choix et une volonté. Ça nous permet de rendre l’autre heureux en partageant avec lui notre bonheur intérieur. Ça enlève aussi un poids à l’autre qui n’a plus à être et à se sentir le seul créateur et promoteur de notre bonheur. Sans ce poids, l’amour coule en douceur et l’harmonie règne dans le couple. La dynamique change. On se partage notre bien-être respectif, on s’épanouit à deux après s’être épanoui individuellement.

L’amour prend une autre tangente. Celui qui comble le cœur et rassasie les sens jusqu’à l’extase ultime. Celui qui touche à notre fort intérieur. L’amour qui ressemble à une communion spirituelle, à une prière à deux. L’amour qui lie deux personnes à l’univers. L’amour qui transcende le matériel et le superflu. L’amour qui contribue à notre épanouissement et qui nous rend plus libre que jamais. Il nous permet d’atteindre un état d’équilibre et de plénitude entre le corps et le spirituel.

Tu captes son âme et tu portes son cœur entre tes mains. Vous vous léguez l’un à l’autre votre vulnérabilité respective en se faisant confiance qu’elle sera préservée comme un trésor. Tu regardes l’être aimé et tu vois en lui l’humanité unie. C’est la preuve que tu vis désormais dans l’amour permanent qui te permet d’être en amour avec un être humain complet, un tout, composé d’une âme, d’un intellect et d’un cœur qui s’abritent dans un corps.

Ce fil invisible qui te lie à l’autre te suit partout. Ni distance, ni temps ne peuvent le couper car vos deux âmes, en fin de compte, ne forment qu’une : l’Âme universelle que seuls ceux qui ont atteint leur propre bonheur intérieur et l’état d’amour au sens large du mot peuvent le ressentir et le percevoir. L’autre devient un « perpétueur » d’amour et un « transmetteur » de bonheur dans l’univers.

“Le grand but de l’être humain est de comprendre l’Amour total. L’Amour n’est pas chez l’autre, mais à l’intérieur de nous-mêmes ; nous sommes les seuls à pouvoir le réveiller. Pour qu’il se réveille, nous avons besoin de l’autre. L’univers n’a de sens que lorsque nous partageons nos émotions.» Paulo Coelho

Quand l’amour débarque sans préavis!

Lorsque l’amour, ce sentiment si simple et si compliqué à la fois, décide de faire irruption, il faut s’attendre à un chamboulement total dans notre vie. Si on est prêts et ouverts, le bonheur sera au rendez-vous. La normalisation se fait d’une façon douce et facile. On s’apprivoise tranquillement, à raison d’un jour à la fois. On apprend à se connaître tout en savourant chaque fraction de seconde en compagnie l’un de l’autre. La base se construit au fur et à mesure et se solidifie au fil des jours.

Puis, un jour, on ressent ce besoin d’être ensemble à temps plein et le plaisir de se réveiller, à chaque nouveau matin, collés à l’amour de sa vie. Je ne l’appellerai pas « le dénouement » normal de l’histoire d’amour car le mot « dénouement », pour moi, a une certaine connotation négative, synonyme à « fin ». Je dirai plutôt que cette histoire suivra son cours normal et se transformera en une relation d’engagement l’un envers l’autre afin de vivre au concret et au quotidien l’amour qui a débarqué dans notre vie, sans sonner, sans demander notre permission.

« L’amour débarque à l’improviste, comme par effraction. Un instant, et plus rien n’existe. Soudain, tout est hors temps, hors norme. Soudain, la vie ne fait plus peur. » Guillaume Musso

Oui, soudain, la vie ne fait plus peur car on n’est plus seul à affronter ce que la vie met en notre chemin. Ces bras qui nous entourent pour nous réconforter. Cette épaule qui reçoit notre tête fatiguée. Ces mains qui prennent notre visage avec tendresse pour nous regarder dans les yeux. Ces mots qui ont l’effet d’une baume sur notre coeur rafistolé.

Mais ce n’est pas juste ça. C’est aussi partager son bonheur à deux. C’est vibrer au même diapason. C’est se dire je t’aime souvent et se complimenter. C’est s’entraider, se soutenir, se supporter et s’encourager. C’est être là pour l’autre. C’est faire partie de la réalisation des rêves et des projets de l’autre. C’est s’écouter en se regardant dans les yeux. C’est s’amuser et aussi se prendre au sérieux. C’est se chatouiller et se faire confiance d’arrêter au bon moment. Les fous rires, les conversations sur l’oreiller, les douches à deux, les activités en couple, les moments d’intimité qui n’appartiennent qu’aux deux.

L’amour sain et mature contribue à notre épanouissement et à notre cheminement dans la vie. Il nous rend plus heureux et plus léger. Il nous encourage à nous dépasser et à évoluer à deux. À offrir le meilleur de nous à l’autre et au couple. À devenir une meilleure version de nous. À se renouveller et se réinventer jour après jour. À s’embrasser et se toucher comme la toute première fois, à chaque fois!

Ce genre d’amour nous donne des papillons dans le ventre et des étoiles dans les yeux, nous fait rêver le jour et nous rend insomniaque la nuit. Cet amour auquel tu ne t’attends pas car tu as cru que ça ne t’arrivera jamais ou pas à toi en tout cas. Il te prend à l’improviste et met tout, sens dessus dessous, dans ta tête et dans ton petit coeur pour après tout réarranger en te laissant avec un sentiment d’apaisement et de paix intérieure qui ressemble à celui qu’on ressent au moment où on franchit la porte de notre « chez nous » confortable et rassurant.

Si ce genre d’amour débarque, sans préavis, dans ta vie, ouvre grand tes bras pour l’accueillir et offre-lui la meilleure place dans ton coeur. Une place digne d’une royauté. Garde-le précieusement et prends soin de lui comme on prend soin de la prunelle de ses yeux. Entretiens-le pour lui permettre de grandir et s’épanouir à son tour. S’il t’arrive d’être fatigué, prends une pause mais ne le lâche surtout pas. Cet amour est précieux tel qu’un diamant rare qu’on caresse du bout des doigts de peur de l’érafler et qu’on contemple l’éclat avec émerveillement.

De cet amour, on ne se remet jamais car il vient nous brasser et nous chambouler jusqu’à notre âme. Tu finis par porter à jamais l’empreinte de l’être aimé. Si ce genre d’amour croise votre chemin, vous êtes bénis. N’écoutez surtout pas ceux qui vont émettre plein de théories farfelues sur prendre son temps et ne s’attendre à rien. Chacun son expérience et son vécu.

« L’Amour est visionnaire.Il voit la divine perfection de l’être Aimé au-delà des apparences auxquelles le regard des autres s’arrête… » Christiane Singer

L’homme sans nom, sans visage

Elle a rêvé de lui. Elle l’a rêvé, lui l’homme sans nom, sans visage qui hantait son sommeil et son réveil. Elle, la fille rêveuse, la romantique, le saumon sauvage qui vit sur son petit nuage argenté.

Dans son rêve, il était celui qui l’aimait d’un amour démesuré, d’un amour qui n’a jamais existé que dans ce même rêve qu’elle avait. Elle aimait le regarder dormir paisiblement, l’entendre respirer doucement, le voir bouger et changer de côté dans son sommeil. Il aimait l’envelopper de ses bras forts qui la faisaient sentir en sécurité. Elle adorait s’engourdir par sa chaleur réconfortante avant de lâcher prise et se laisser aller dans le monde des rêves.

Cet homme sans nom, sans visage était son Nord, son roc solide, son repère. Elle savait que si elle trébuchait, sa main était là pour la relever. Elle pouvait compter sur lui. Plus rien ne lui faisait peur. Plus rien ne pouvait l’atteindre.

Cet homme sans nom, sans visage, était capable de douceur infinie malgré sa virilité déroutante. Il était rempli d’affection et ne s’empêchait pas de la lui donner généreusement. Il ne voyait qu’elle. Elle, sa perle, son trésor à lui. Elle ne voulait que de lui. Lui, son rayon de soleil, son bonheur et son fou rire.

Il était sans nom, sans visage mais il était tout son monde imaginaire. Le seul qui pouvait la faire vibrer, s’émouvoir, frissonner. Il la comprenait et l’acceptait comme elle était. Ses petits défauts l’amusaient. Ses imperfections la rendaient parfaite à ses yeux. Il lui disait qu’elle était la plus belle, la plus douce, la plus affectueuse. Elle s’amusait à le décoiffer, à caresser son beau visage, à tracer avec son index la forme de ses traits qui faisaient battre son coeur la chamade. Elle se noyait dans son regard à la couleur du ciel. Elle collait son oreille contre sa poitrine pour entendre son magnifique coeur tambouriner d’amour.

Il était drôle avec un brin de sarcasme que elle, seule, comprenait et savourait. Il comblait sa vie, il comblait ses rêves. Il était sans nom, sans visage mais il était tous les hommes de la terre. Il portait tous leurs noms, tous leurs visages…

Puis un matin, en se réveillant, elle voit son visage et découvre son nom. L’homme sans nom, sans visage avait le plus doux des noms et le plus beau des visages. Elle n’a plus besoin de le rêver. Elle n’a plus à imaginer son sourire radiant, ni à se blottir imaginairement dans ses bras. Il est la réponse à toutes ses prières. Sa vie ne sera plus jamais pareil. Et elle ne sera plus jamais seule…l’amour prend soudain tout son sens…

Mon journal de gratitude #9

Et voilà pour la 9ème semaine, j’enchaine avec mon journal de gratitudes. Un excercice que j’attends impatiemment et je le fais d’une façon assidue pour le bien fou que ça me procure. Je ne pensais pas que dire simplement merci pour des moments que je prenais pour acquis avait cet impact sur ma vie et sur ma paix intérieure. On dirait que je suis plus satisfaite, plus heureuse et plus légère. Un changement intérieur s’est opéré en moi et ceux autour de moi, qui me côtoient, l’ont ressenti. Ça se ressent aussi à travers mes mots, ça je sais car on me l’a souligné.

Je n’ai jamais été aussi bien dans ma vie qu’en ce moment présent. J’ai beaucoup de soucis comme tout le monde mais je deal avec différemment maintenant. Je suis en mode solution plus qu’en mode « lamentation ». Et quand je suis submergée d’émotions, je me dis STOP, je prends du recul et je fais REWIND pour me reprendre et changer de perspective.

Dans une ancienne vie, j’étais soit NOIR ou BLANC. Trop « by the book« . Le temps et les expériences (difficiles) de la vie ont forgé mon caractère et ont adouci mon tempérament. Je me surprends moi-même entrain d’analyser les situations avec plus de latitude et je me rends compte de ma flexibilité. Ça m’a enlevé tout un poids. Je ne résiste plus. Je suis devenue comme l’eau qui coule facilement et contourne, au besoin, les obstacles au lieu de s’obstiner pour les tasser de son chemin.

Donc, pour ce dimanche (encore gris et froid), je suis reconnaissante pour :

  • Les merveilleuses personnes que je côtoie que ce soit au travail ou à l’extérieur. Chacune, à sa façon, rajoute son grain de sel dans ma vie.
  • Tous les commentaires que je reçois par rapport à mes textes. Savoir que je peux influencer positivement et diffuser de l’espoir, ça me fait chaud au coeur. C’est ça l’idée derrière mon blog et je suis contente de rester cohérente et en harmonie avec mon message qui est : « La lumière est au bout du tunnel!« . C’est facile de déraper en écriture mais j’essaie de maintenir l’essentiel que je veux faire parvenir à ceux qui me lisent. Merci!
  • Chéri, qui me fait sentir, continuellement, belle, aimée, désirée et importante.
  • La superbe soirée d’hier en famille (et chéri). On a beaucoup ri, jusqu’aux larmes. Il y avait beaucoup de complicité et de la joie de vivre. Ça m’a fait tellement du bien!
  • Du temps de qualité que j’ai passé avec mon fils en faisant un essai de soccer. Je me suis sentie comme une gamine de 10 ans, entrain de courir après le ballon sur le terrain de foot. Il n’a cessé de me répéter qu’il était content et qu’il m’aimait.

La moitié du mois d’avril est faite, on s’en va de plus en plus vers l’été et la planification des vacances. Malgré le froid que nous vivons encore au Québec, ces pensées réchauffent le coeur.

Vivons le moment présent et soyons heureux et reconnaissants!