Étiquette : positivité

Mon Coeur de Saumon a un an

Il y a un an, je ne savais pas trop encore dans quoi je m’embarquais. Je me posais mille et une questions si j’allais réussir à écrire d’une façon régulière et constante. Si j’allais trouver des sujets, des idées, des mots. Si j’allais être lue. Si j’allais surtout garder l’enthousiasme des débuts.

Créér un blog est facile. En deux clics, il est mis en ligne et prêt à être garni de textes et de billets. Le plus dur c’est de l’entretenir et de continuer à l’alimenter afin de maintenir l’intérêt des lecteurs et surtout des autres blogueurs pour qu’ils poursuivent à lire et à interagir avec les textes.

Lorsque j’ai décidé de me jeter à l’eau, je n’avais aucun plan, aucune vision. Je voulais simplement traduire mes ressentis par des mots. J’avais ce besoin profond de creuser dans mon âme afin de faire jaillir tout ce qui m’étouffait, ce qui m’empêchait de respirer. De me libérer et de libérer ces mots restés coincés dans ma gorge pendant longtemps. On dit (et je l’ai souvent répété) que les mots guérissent les maux. Écrire a guéri beaucoup de mes maux. Écrire m’a redonné ma liberté. La liberté d’être moi-même à nouveau. La Liberté de m’accepter comme je suis avec toutes mes imperfections, de m’aimer et d’être fière de moi-même.

Avec chaque nouveau texte, je retrouvais un morceau de moi que je recollais aux autres. Un texte à la fois. Un an plus tard, j’ai retrouvé tous mes morceaux perdus. Aujourd’hui, je suis complète plus que jamais. Ce blog m’a permis de me réapproprier ma voix. De faire souvent des introspections, de sonder mon coeur, d’être simplement reconnaissante d’être en vie et moi-même.

Ce n’est pas qu’un blog. C’est une tranche de vie. Une vie que j’ai recréée à ma façon. Ce blog m’a vue vibrer, pleurer, rire, rêver, se défouler, rager, aimer, oublier, décevoir et se décevoir.

Ce n’est pas qu’un blog. C’est moi. Tout moi. sans filtre, passionnée, intense, vraie, sensible, imparfaite. C’est mon reflet. Et il est à mon image. Il me suit dans tous mes états d’âme.

Ce n’est pas qu’un blog. C’est un moyen de communication qui m’a permis de tisser des liens avec d’autres blogueuses et blogueurs de partout dans le monde. Une fenêtre qui s’est ouverte sur de nouveaux horizons, sur de nouvelles amitiés, sur la vie des personnes qui vivent ou ont vécu des expériences similaires aux miennes ou non.

En un an, j’ai grandi et cheminé. J’ai appris à ne plus attendre demain, ni vendredi, ni l’été et ni les vacances. J’ai assumé que sortir des sentiers battus est correct. J’ai compris que vivre le moment présent enlève beaucoup d’inquiétude et d’angoisse. J’ai pratiqué le lâcher-prise et j’ai…lâché prise sur tout ce que je ne peux pas contrôler. Enfin de compte, c’est un acte de confiance en la vie. Ai-je réussi? À 85% du temps, OUI.

Mon coeur de Saumon a eu un an hier et j’en suis fière de ce que j’ai pu réaliser. Je vous remercie de me lire et de croire en mon talent en écriture, d’échanger avec moi sur les différents sujets et de me partager également une tranche de votre vie.

« Tout ce qui est écrit continue de vivre; tout ce qui n’est que parler meurt! » Citation orientale

Mon journal de gratitudes #11

Toujours assidue et fidèle à ce rendez-vous avec moi-même à tous les dimanches, et ce depuis 11 semaines sans interruption. En passant, ça m’a fait plaisir de voir de plus en plus de personnes se livrer à cet exercice. Ça permet de créer des ondes de positivité autour de nous.

Malgré la semaine éprouvante émotionellement que j’ai eue, il y a toujours place à la gratitude. Depuis que j’ai pris l’habitude (et le goût) de faire cet exercice d’introspection, je passe plus facilement à travers les moments les moins évidents vécus dans la semaine. Je le dis souvent, le bonheur est un travail au quotidien. C’est autant un privilège qu’un devoir qu’il faut mériter. Donc ce n’est pas à prendre pour acquis lorsqu’il se présente. Il faut l’entretenir et remercier la vie de pouvoir y goûter.

Cette semaine a été riche en émotions. Encore une fois, j’essaie de déchiffrer le message que la vie m’envoie et comprendre le pourquoi de certains événements qui ont eu lieu. Mais chose est certaine, j’ai grandi et j’ai appris. Aujourd’hui, je me renouvelle et je deviens une nouvelle version de moi. J’assume finalement le fait d’être une femme indépendante. Je comprends les implications sur ma vie (amoureuse surtout) mais je me dis que ça ne fera pas peur à la bonne personne, en temps et lieu.

Sans plus tarder, je remercie la vie pour :

  • La présence de mon trio d’amour dans ma vie. Vous êtes la raison de mon bonheur à tous les jours et ma plus grande richesse. Je nous aime à l’étroit!
  • La journée de lundi en retrait, passé au spa au bord du fleuve. Je me suis prélassée au soleil. J’ai écrit. Je me suis offerte un massage suédois et j’ai beaucoup médité. Une vraie journée à off du train-train de la vie.
  • La publication de deux de mes textes, la même journée sur Huffpost Québec et L’Orient le Jour. Un franc succès vu le nombre de vues et de partages qu’il y a eus. Je n’en reviens toujours pas. Ça me donne encore et encore le goût de poursuivre ce que je fais.
  • Les témoignages et les commentaires que j’ai reçus de beaucoup d’entre vous. Ça fait toujours chaud au coeur de les lire et d’échanger sur différents sujets.
  • Le retour à l’entrainement et à la salsa. Ça fait un bien fou. Hâte de sortir dans un club avec mes collègues pour mettre en pratique les pas déjà appris.

Sur ce, je vous souhaite une belle journée de dimanche et un bon début de semaine.

Mon journal de gratitude #10

Un autre dimanche. Une autre journée pour être reconnaissant à la vie. Les jours se succèdent mais ne se ressemblent pas. Beaucoup peut arriver en un jour au point de changer une vie entière. L’important est de rester, le plus possible, proche et fidèle à ses valeurs et que les actions qu’on pose soient cohérentes avec ce qu’on croit. Que ce soit la ligne directrice qui gère notre vie même au risque de se trouver seul contre le courant.

Les dernières semaines ont été teintées de douceur extrême que j’ai rarement connue d’une façon continue. Une certaine stabilité s’établit tranquillement pas vite au niveau du coeur et me fait du bien.

Par contre, je vis le moment présent pleinement sans nécessairement me tracasser avec le lendemain. Carpe Diem! Un jour à la fois.

« Les sots parlent beaucoup du passé, les sages du présent et les fous de l’avenir. » Félicité de Genlis

En ce dimanche du 22 avril 2018, je dis merci à la vie pour :

  • Le magnifique ciel bleu azur, le gazouillis des oiseaux, le beau soleil chaud, la brise fraiche qui donne des frissons. Notre printemps québécois s’est fait longtemps désiré et là il décide de nous saouler de bien-être et de bonheur. Pour mes 5 sens qui me permettent de savourer toute cette beauté.
  • La semaine PARFAITE avec mes flos. J’ai de merveilleux enfants dont je suis très fière. Ils deviennent de plus en plus autonomes, organisés et responsables. L’harmonie et la complicité ont leur place dans notre vie. Mon coeur de maman est comblé de voir des enfants qui débordent de joie de vivre. Ma mission est atteinte à ce niveau.
  • Ta douceur, ton affection, ta bonne humeur, la facilité avec toi, ta générosité et ton coeur d’enfant…
  • Me permettre de planifier des vacances pour voir et serrer mes parents dans mes bras cet été.
  • Ma paix intérieure.
  • Les commentaires et interactions avec mes publications ainsi que vos beaux partages aussi.

Je vous souhaite un bon début de semaine à toutes et à tous. N’oubliez pas d’être reconnaissants pour tous les petits cadeaux au quotidien!

Être heureuse…

Au fil des jours, je suis de plus en plus convaincue que l’attitude que nous adoptons vis-à-vis la vie et les autres fait toute la différence par rapport au cours des événements.

Pendant une certaine période de ma vie, j’ai été prisonnière d’un cercle vicieux de négativité. Plusieurs facteurs y ont contribué mais mon rôle était important. Je broyais du noir en permanence. Je ne voyais aucune issue de sortie de toute situation dans laquelle j’étais.
Je me faisais du tort avant tout car je m’accrochais à tout ce qui me permettait de m’apitoyer sur mon sort. Et là, je n’en finissais plus. Pourtant, je savais très bien que ce n’était pas ma vraie nature (heureusement).

Dans mon quotidien, je suis une fille de nature joyeuse et positive avec un côté coloré, givré même. Je cherche le positif dans tout ce qui peut s’avérer négatif. Je chiale peu ou presque pas. Je suis en contrôle de mes émotions et c’est plutôt rare que je pète ma coche.

Donc, génétiquement parlant, je n’ai pas de dispositions pour la morosité. Il ne faut pas se le cacher, on est soit porteur de ce gène ou pas. Ça compte pour un certain pourcentage (je n’ai pas les chiffres). Ce n’est pas moi qui le dis. Il y a même des recherches sur l’héritabilité de la dépression.

Les conditions dans lesquelles je vivais, les conflits continus à la maison, mon insatisfaction vis-à-vis mon ancienne job, ma crainte de l’inconnu si je me séparerais, ont fait en sorte que je ne sois plus cette fille de nature enjouée.

J’ai sombré dans la dépression et par la suite, j’ai été aspirée par ce tourbillon négatif qui a continué post-dépression.

En faisant souvent de l’introspection et des retours sur les événements, j’ai découvert mon attitude négative envers tout et rien. Je ne m’en rendais pas compte. Ça m’a frappée en plein gueule. Donc, je me suis mise à surveiller de très près mes réactions, à les noter et à les analyser. J’ai vraiment détesté ce que j’ai vu. J’ai décidé de me chercher et j’ai réussi à me retrouver.

Pour contrer les effets nocifs de l’environnement qui m’entourait, je devais prendre des décisions importantes par rapport à ma vie et surtout à mon bien-être mental et psychologique.
C’est là où j’ai commencé à faire des choix et à prioriser. Parmi les choix adoptés, s’éloigner de ceux qui dégagent une énérgie négative m’était très important pour atteindre la paix intérieure.

Ensuite, c’était mon fameux “lâcher-prise”.

Petit à petit, j’ai retrouvé en moi la fille joyeuse et positive. Mon côté “fofolle” doux. Il fallait maintenir cet état d’esprit en s’entourant de tout ce qui est évidemment positif.
J’ai débarqué du tourbillon et là, je m’y tiens loin. Je me plais où je suis et ça me fait chaud au cœur qu’on me dise souvent que je dégage de la joie de vivre. Je crois qu’on attire nos semblables contrairement au principe de l’aimant. Je ne me vois PLUS dans une relation avec quelqu’un de pessimiste, de nature triste qui s’apitoie sans cesse sur lui-même.

J’ai travaillé fort pour me défaire de cet état et j’ai cheminé assez loin pour mettre ma paix intérieure et ma joie de vivre en danger. Suis-je égoïste? Un peu. À 41 ans, je sais ce que je veux mais surtout ce que JE NE VEUX PLUS….être heureuse et le demeurer est le choix que j’ai fait. Je me suis simplement choisie…

« Soyez d’abord heureux, soyez joyeux, célébrez et ensuite vous trouverez une autre Âme qui célèbre tout autant, il y aura alors une rencontre de deux Âmes dansantes et une grande danse en émergera. » OSHO