
Malgré le syndrôme de la page blanche dont je souffre depuis quelque temps, j’enchaine avec mon journal de gratitudes qui est une station importante pour moi à tous les dimanches.
Il y a toujours de quoi être reconnaissant et ce quelque soit les circonstances qu’on vit pendant la semaine. Dans mon cas, j’ai de la fatigue accumulée. Je suis toujours dans la course contre le temps. Toujours en décalage horaire que je n’arrive pas à rattraper. J’aimerais pouvoir le mettre en pause question de me synchroniser avec. De remettre mes « pendules » à l’heure tant qu’à faire.
Mon cycle de sommeil me fait des caprices donc ça n’aide pas beaucoup ma cause. Sinon, le coeur et le moral vont bien. Le coeur en paix. Le moral haut comme toujours malgré tout.
La semaine finit sur une belle note : Un jour particulier sous le signe de l’amour. La fête des mères. Je profite pour souhaiter bonne fête à toutes les femmes qui sont profondément mères dans leur corps, dans leur coeur et dans leur âme. À celles qui rêvent de le devenir malgré que la nature fait des siens. À celles qui attendent leur premier enfant pour le vivre. À celles qui ont perdu un enfant. À ceux qui ont perdu leur mère. À toutes les mères d’ici et de l’au-delà!
Aujourd’hui, je dis merci à la vie pour :
- La merveilleuse mère que j’ai. Son amour inconditionnel, sa gentillesse, sa générosité, son intelligence et son soutien continuel. Elle est le modèle de la femme affranchie, cultivée, éduquée avec beaucoup de belles valeurs. C’est le modèle que j’ai eu dans ma vie. Je te souhaite une magnifique fête des mères, maman et merci pour tout ce que tu as fait et continues à faire pour nous tous. Je t’aime!
- Mes enfants qui grâce à eux, j’ai goûté aux joies de la maternité. Je suis chanceuse de les avoir et d’être leur maman. Ils m’apprennent sur la vie et sur le don de soi au quotidien. Ils embellissent ma vie simplement.
- Les nouvelles que j’ai eues pour mon poste au travail. Il y a moins d’un an, j’ai quitté un poste permanent pour aller sur un poste offrant un contrat d’un an. J’ai pris un risque mais je devais le faire. Je n’étais plus heureuse et il n’y avait aucune opportunité d’avancement de carrière. L’ambiance de travail était aussi devenue malsaine. Bref, j’avais besoin de ce changement majeur dans ma vie. J’ai fait le saut dans le vide (moi qui suis devenue experte en la matière hihihi). J’ai fait aussi confiance à la vie (et aux personnes). Lundi, j’ai reçu la confirmation officielle de nomination sur le poste. Bye bye les contrats. Je suis soulagée et heureuse. Une fois de plus, ma petite voix m’a bien guidée et la vie m’a gâtée.
- Le road trip avec mes enfants hier. Nous sommes allés à la découverte du pays de mon conteur préféré, le magicien des mots, Fred Pellerin. Le village « des lutins et des paparmanes ». Nous avons eu pour notre argent. Saint-Elie-de-Caxton est un beau petit village dans la Mauricie et ses habitants sont des gens accueillants et joyeux. J’ai eu la chance de jaser avec plusieurs lors de notre promenade à pieds. La boulangère du village est particulièrement gentille et enjouée. le pain était délicieux. Elle m’a souhaité de déménager dans son village. Bref, j’ai adoré la visite.
- Tout ce que j’ai. Toutes les bonnes personnes qui croisent mon chemin et m’offrent une partie de leur coeur et restent dans ma vie. Toutes celles qui choisissent de poursuivre leur chemin sans moi, c’est sûrement pour mon bien.
- La journée qui s’annonce belle et ensoleillée.
- La joie de vivre qui emplit mon coeur depuis quelques mois.
- L’échange avec vous (même si je suis moins présente depuis une semaine. Je serai de retour sous peu pour vous lire et commenter vos textes).
Sur ce, je vous souhaite un beau dimanche ainsi qu’une belle semaine. Soyez heureux et surtout reconnaissants pour tout ce que la vie vous a offert.

La vie ne cesse de nous surprendre et de nous apprendre de nouvelles leçons à chaque jour. On est dans un processus d’évolution continuelle que j’appelle affectueusement « cheminement« . C’est grâce à ce cheminement qu’on est capables de laisser derrière nous ce qui ne nous est plus utile et qui encombre notre avancement. D’accepter ce qu’on ne peut pas changer. De devenir « résilient« . Cheminement et résilience vont de pair ensemble. Des inséparables.
Photo 1 : La tire d’érable bouillante étalée sur de la neige qu’on amène de l’extérieur.
Photo 2 : À l’aide d’un bâton, on roule la tire gelée pour faire un suçon à l’érable.
Photo 3 : j’en mangerai une dizaine sans le moindre sens de culpabilité😁
Photo 4 : L’évaporateur. Il sert à réduire la sève récupérée des troncs des érables🍁 en teneur d’eau et concentrer le sucre dans celle-ci. Il faut 40 litres de sève pour faire un litre de sirop. La sève coule à flot au moins de mars de chaque année. Si le sirop continue à bouillir, on obtient la tire et le sucre dur.

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